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Biographhies
des artistes du Festival dans la Ville
Hayat Al Idrissi (Maroc)
Née à Casablanca,
Hayat Al Idrissi est l’une
des plus belles voix de la chanson
marocaine et arabe. Connue surtout
pour son mérite à interpréter
des chansons de style « Tarab »,
elle éblouie son public, notamment à l’Opéra
du Caire par son interprétation
parfaite des plus belles chansons
de la Diva Oum Kaltoum.
Ensemble
Al Ietissam
(Maroc)
Littéralement « exemption
et attachement à Dieu »,
l’Ensemble Al Ietissama été créedurant
l’été 1982 à Tanger.
Il est spécialisé dans
le chant rituel et le madih (éloges
divines). Il a participé au
Festival international de Rabat (été 2002)
et a enregistré plusieurs chants
dont le plus récent s’intitule « les
noms divins ». Il se prépare
actuellement à enregistrer un
nouveau disque en langue espagnole
(Palabras del Corazon : paroles
du cœur).
Hayat
Boukhriss avec l’Orchestre
du Malhoun
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Après
avoir été soliste
au sein de l’Orchestre
de Musique Arabo-Andalouse de
Meknès et professeur de
chant traditionnel au Conservatoire
National de Musique de Meknès,
Hayat Boukhriss est aujourd’hui
Directrice de l’Orchestre
Féminin National de Musique
Arabo-Andalouse marocaine. Elle
remporte plusieurs prix, dont
le Premier Prix en musique andalouse
marocaine décernée
par le Ministère de la
Culture marocain et le Prix du
Mérite du Festival de
Musique du Malhoun de Fès.
Hayat Boukhriss participe également à de
nombreux festivals et rencontres
musicales aussi bien au Maroc
qu’à l’étranger
et se consacre à l’animation
de stages musicaux ainsi qu’à l’enregistrement
de ses albums. |
Nouaman
Lahlou
Nouaman Lahlou est né à Fès en 1965. Ses voyages lui permettent
de côtoyer les plus grands comme Mohammed ABDELWAHAB. Nouaman est un musicien
sans frontières ; c’est sur la côte est des Etats-Unis
qu’il perfectionne sa formation musicale, de là il rejoindra le
Maghreb en passant par l’Egypte.
Abderrahim
Siouri
Né à Essaouira,
il fut élevé dans un
cadre traditionnel. Son père
Maâllam Benjemaa Essouiri était
doyen des chanteurs du Madih et du
Sama’, en même temps artiste
musicien dans l’Orchestre
de la Musique arabo-andalouse, qui regroupait des musulmans, des chrétiens
et des juifs. Ses diverses représentations dans des lieux prestigieux
comme l’Opéra Carnet à Paris, l’Opéra du Caire,
l’Université Georges Town à Washington et l’Université Harvard à Boston,
lui ont permis d’atteindre une renommée nationale et internationale.
Les
frères Al Akaf – Chants
Amazigh
Ce
quatuor est une formule inédite
dans le panorama musical marocain.
Il est l’aboutissement de 24
années de recherches menées
par B. Akkaf à travers l’ensemble
du territoire marocain. Sa mission
principale consiste à faire
ressortir les spécificités
de l’art musical marocain caractérisé par
sa diversité et sa richesse.
Aux
rythmes du Jazz international, s’associent
harmonieusement et spirituellement
les rythmes et mélodies du répertoire
national : Gnawa, Aissawa, Hmadcha,musique
Andalouse, Taktouka Jabalia, Guedra,
Ahwach….
Madih
et Sama’ avec Mohamed
Ba Jeddoub
Mohamed
Ba jeddoub est né en 1945 à Safi.
Dès son plus jeune age, il montrait
un grand intérêt pour
la musique traditionnelle surtout pour
la musique arabe andalouse et le chant
religieux. La zawiya fut la première école
où il apprit les fondements
de cet art. En 1961 il s’initie
auprès du grand maître
Feu sidi Said Kadiri à Salé et
du maître Mohamed Tbayek à Marrakech.
En 1963 il fut présenté au
grand maître Haj Driss Benjelloun,
président de l’association
des amateurs de la musique andalouse
au Maroc qui le présenta en
1968 au Chef d’Orchestre Labrihi
et maître Haj Abdelkrim Raïs.
Ces grands maîtres de la musique
andalouse l’on encouragé à développer
son talent surtout dans le style «Maoual».
Majid Bekkas
Nè à Salé,
Majid Bekkas a suivit une double formation :
une formation traditionnelle aux côtés
de son maître gnaoui « Ba
Houmane » et une formation
musicale au sein du conservatoire de
Rabat où il enseigne la guitare
classique. Il complète sa formation
en créant un groupe de Blues
et en collaborant avec des musiciens
de Jazz et de musiques du monde. Cette
collaboration se matérialise
par la sortie de trois CDs : « Mogador », « Soudani » et « African
Gnaoua Blues » nominé pour
le prix : « Django
d’or » le 30 octobre
2004 en France. Majid est poly instrumentiste
(guembri, guitare, oud, instruments
africains, claviers et chant)
.
Mohamed
Mabrouk: Chants traditionnels du
Rif
Quand on évoque le nom de Mohamed Mabrouk, on est en présence d’une
authentique tradition musicale Amazighe et rifaine. Natif d’Aknoul (région
de Taza), il a produit et enregistré plusieurs albums dont un réalisé entièrement
sur fond de flûte, da,f à la manière typiquement
rifaine. Il a participé à plusieurs festivals nationaux, notamment
celui d’Imilchil .
Nass Al Ghiwan (Maroc)
Nass
Al Ghiwan est le groupe emblématique
de la musique populaire de ces trente
dernières années. C'est au début des
années 70 que commence l'épopée de
cette formation dont tous les membres,
sauf un, sont originaires de Hay Mohamadi,
un quartier populaire de Casablanca.
Leur répertoire est puisé dans le creuset populaire des poésies, dictons et proverbes
du " petit peuple ", et aussi dans les traditions confrériques des hamdchas,
des aissawas et dans les textes de grandes figures de l'islam marocain comme
Moulay Abdessalam Ben Mashic .
Oulad Al Bouazzaoui : chants d'Al aïta (Maroc)
L'ensemble
Oulad Bouazzaoui est considéré comme
l'un des ensembles de musique populaire
marocaine les plus célèbres spécialisés
dans l'art de l'aïta. Le fondateur
de la troupe, le Cheikh Bouazzaoui,
est l'un des plus grands maîtres de
cet art qu'il a su préserver durant
près de cinquante ans, en particulier
le genre merssaoui.
La troupe a participé à l'année du Maroc en France et a donné des concerts dans
plusieurs lieux prestigieux comme l'Institut du Monde Arabe à Paris ou l'Université de
Washington aux USA, entre autres.
L'Ensemble Oulad El Bouazzaoui a largement contribué à la naissance du Festival
National de l'aïta, organisé à Safi, sous l'égide du Ministère de la Culture.
Oulad
Al Bouazzaoui : chants d'Al aïta
(Maroc)
L'ensemble
Oulad Bouazzaoui est considéré comme
l'un des ensembles de musique populaire
marocaine les plus célèbres
spécialisés dans l'art
de l'aïta. Le fondateur de la
troupe, le Cheikh Bouazzaoui, est l'un
des plus grands maîtres de cet
art qu'il a su préserver durant
près de cinquante ans, en particulier
le genre merssaoui. La troupe a participé à l'année
du Maroc en France et a donné des
concerts dans plusieurs lieux prestigieux
comme l'Institut du Monde Arabe à Paris
ou l'Université de Washington
aux USA, entre autres. L'Ensemble Oulad
El Bouazzaoui a largement contribué à la
naissance du Festival National de l'aïta,
organisé à Safi, sous
l'égide du Ministère
de la Culture.
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