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2005 - 11ème édition

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Biographhies des artistes du Festival dans la Ville

Hayat Al Idrissi (Maroc)

Née à Casablanca, Hayat Al Idrissi est l’une des plus belles voix de la chanson marocaine et arabe. Connue surtout pour son mérite à interpréter des chansons de style « Tarab », elle éblouie son public, notamment à l’Opéra du Caire par son interprétation parfaite des plus belles chansons de la Diva Oum Kaltoum.


Ensemble Al Ietissam (Maroc)

Littéralement « exemption et attachement à Dieu », l’Ensemble Al Ietissama été créedurant l’été 1982 à Tanger. Il est spécialisé dans le chant rituel et le madih (éloges divines). Il a participé au Festival international de Rabat (été 2002) et a enregistré plusieurs chants dont le plus récent s’intitule « les noms divins ». Il se prépare actuellement à enregistrer un nouveau disque en langue espagnole (Palabras del Corazon : paroles du cœur).


Hayat Boukhriss avec l’Orchestre du Malhoun
Après avoir été soliste au sein de l’Orchestre de Musique Arabo-Andalouse de Meknès et professeur de chant traditionnel au Conservatoire National de Musique de Meknès, Hayat Boukhriss est aujourd’hui Directrice de l’Orchestre Féminin National de Musique Arabo-Andalouse marocaine. Elle remporte plusieurs prix, dont le Premier Prix en musique andalouse marocaine décernée par le Ministère de la Culture marocain et le Prix du Mérite du Festival de Musique du Malhoun de Fès. Hayat Boukhriss participe également à de nombreux festivals et rencontres musicales aussi bien au Maroc qu’à l’étranger et se consacre à l’animation de stages musicaux ainsi qu’à l’enregistrement de ses albums.

Nouaman Lahlou

Nouaman Lahlou est né à Fès en 1965. Ses voyages lui permettent de côtoyer les plus grands comme Mohammed ABDELWAHAB. Nouaman est un musicien sans frontières ; c’est sur la côte est des Etats-Unis qu’il perfectionne sa formation musicale, de là il rejoindra le Maghreb en passant par l’Egypte.


Abderrahim Siouri

Né à Essaouira, il fut élevé dans un cadre traditionnel. Son père Maâllam Benjemaa Essouiri était doyen des chanteurs du Madih et du Sama’, en même temps artiste musicien dans l’Orchestre de la Musique arabo-andalouse, qui regroupait des musulmans, des chrétiens et des juifs. Ses diverses représentations dans des lieux prestigieux comme l’Opéra Carnet à Paris, l’Opéra du Caire, l’Université Georges Town à Washington et l’Université Harvard à Boston, lui ont permis d’atteindre une renommée nationale et internationale.


Les frères Al Akaf – Chants Amazigh

Ce quatuor est une formule inédite dans le panorama musical marocain. Il est l’aboutissement de 24 années de recherches menées par B. Akkaf à travers l’ensemble du territoire marocain. Sa mission principale consiste à faire ressortir les spécificités de l’art musical marocain caractérisé par sa diversité et sa richesse.
Aux rythmes du Jazz international, s’associent harmonieusement et spirituellement les rythmes et mélodies du répertoire national : Gnawa, Aissawa, Hmadcha,musique Andalouse, Taktouka Jabalia, Guedra, Ahwach….


Madih et Sama’ avec Mohamed Ba Jeddoub

Mohamed Ba jeddoub est né en 1945 à Safi. Dès son plus jeune age, il montrait un grand intérêt pour la musique traditionnelle surtout pour la musique arabe andalouse et le chant religieux. La zawiya fut la première école où il apprit les fondements de cet art. En 1961 il s’initie auprès du grand maître Feu sidi Said Kadiri à Salé et du maître Mohamed Tbayek à Marrakech. En 1963 il fut présenté au grand maître Haj Driss Benjelloun, président de l’association des amateurs de la musique andalouse au Maroc qui le présenta en 1968 au Chef d’Orchestre Labrihi et maître Haj Abdelkrim Raïs. Ces grands maîtres de la musique andalouse l’on encouragé à développer son talent surtout dans le style «Maoual».


Majid Bekkas

Nè à Salé, Majid Bekkas a suivit une double formation : une formation traditionnelle aux côtés de son maître gnaoui « Ba Houmane » et une formation musicale au sein du conservatoire de Rabat où il enseigne la guitare classique. Il complète sa formation en créant un groupe de Blues et en collaborant avec des musiciens de Jazz et de musiques du monde. Cette collaboration se matérialise par la sortie de trois CDs : « Mogador », « Soudani » et « African Gnaoua Blues » nominé pour le prix : « Django d’or » le 30 octobre 2004 en France. Majid est poly instrumentiste (guembri, guitare, oud, instruments africains, claviers et chant) .


Mohamed Mabrouk: Chants traditionnels du Rif

Quand on évoque le nom de Mohamed Mabrouk, on est en présence d’une authentique tradition musicale Amazighe et rifaine. Natif d’Aknoul (région de Taza), il a produit et enregistré plusieurs albums dont un réalisé entièrement sur fond de flûte, da,f à la manière typiquement rifaine. Il a participé à plusieurs festivals nationaux, notamment celui d’Imilchil .


Nass Al Ghiwan (Maroc)

Nass Al Ghiwan est le groupe emblématique de la musique populaire de ces trente dernières années. C'est au début des années 70 que commence l'épopée de cette formation dont tous les membres, sauf un, sont originaires de Hay Mohamadi, un quartier populaire de Casablanca. Leur répertoire est puisé dans le creuset populaire des poésies, dictons et proverbes du " petit peuple ", et aussi dans les traditions confrériques des hamdchas, des aissawas et dans les textes de grandes figures de l'islam marocain comme Moulay Abdessalam Ben Mashic .


Oulad Al Bouazzaoui : chants d'Al aïta (Maroc)

L'ensemble Oulad Bouazzaoui est considéré comme l'un des ensembles de musique populaire marocaine les plus célèbres spécialisés dans l'art de l'aïta. Le fondateur de la troupe, le Cheikh Bouazzaoui, est l'un des plus grands maîtres de cet art qu'il a su préserver durant près de cinquante ans, en particulier le genre merssaoui. La troupe a participé à l'année du Maroc en France et a donné des concerts dans plusieurs lieux prestigieux comme l'Institut du Monde Arabe à Paris ou l'Université de Washington aux USA, entre autres. L'Ensemble Oulad El Bouazzaoui a largement contribué à la naissance du Festival National de l'aïta, organisé à Safi, sous l'égide du Ministère de la Culture.


Oulad Al Bouazzaoui : chants d'Al aïta (Maroc)

L'ensemble Oulad Bouazzaoui est considéré comme l'un des ensembles de musique populaire marocaine les plus célèbres spécialisés dans l'art de l'aïta. Le fondateur de la troupe, le Cheikh Bouazzaoui, est l'un des plus grands maîtres de cet art qu'il a su préserver durant près de cinquante ans, en particulier le genre merssaoui. La troupe a participé à l'année du Maroc en France et a donné des concerts dans plusieurs lieux prestigieux comme l'Institut du Monde Arabe à Paris ou l'Université de Washington aux USA, entre autres. L'Ensemble Oulad El Bouazzaoui a largement contribué à la naissance du Festival National de l'aïta, organisé à Safi, sous l'égide du Ministère de la Culture.

 


   
   

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